La maladie d’Alzheimer apparait le plus souvent chez les gens âgés de plus de 65 ans. Au cours du développement de maladie on voit l’apparition de tels symptômes que mixtion, éréthisme et agressivité, changements de l’humeur, la perte de la capacité de parler et de comprendre ce qui a été dit, il y a la perte du mémoire à long terme et l’écartement du malade de ses affaires à mesure que sa conscience s’éteint. La perte graduelle des fonctions de l’organisme provoque la mort.
La maladie d’Alzheimer appartient à des maladies qui applique le fardeau financier le plus lourd à la société dans les pays développés. Et les méthodes actuels de la thérapie tout simplement affaiblit un peu les symptômes mais pour le moment ils ne permettent pas ni de freiner, ni d’arrêter le développement de l’affection.
La raison de la maladie n’a été découvert qu’il n’y a pas longtemps, en février. Les investigateurs de l’Université de Yale (Etats-Unis) ont découvert que les protéines cellulaires, les prions accélèrent le processus, à cause duquel les peptides beta-amyloïde forment les plaques dans le cerveau et aggravent les capacités intellectuelles de l’homme.
Et au mois de mars les collaborateurs de l’Ecole de médecine auprès de l’Université de Pennsylvanie (Etats-Unis) ont présenté une nouvelle méthode de tester les patients qui permet de découvrir la maladie d’Alzheimer au premier stade, avant l’apparition de premiers symptômes de l’affection. Le teste prévoit la mesure du niveau de la protéine beta- amyloïde et de tau-protéine dans le liquide cérébrospinal (liquor), c’est-à-dire la recherche des biomarqueurs de l’affection.
Les collaborateurs du Collège d’université de Londres ont réalisé les testes de la préparation CPHPC à la participation de cinq malades. Les résultats ont montré que la protéine SAP qui protège les plaques amyloïdes de la reconnaissance par le système réfractaire et qui participe au développement de la maladie d’Alzheimer, a complètement disparu chez ces patients après 3 mois de la prise de ce remède.
Cependant les investigateurs craignent pour le moment de faire les pronostics. D’après leur opinion c’est encore trop tôt d’affirmer que l’extraction de la protéine SAP du cerveau des malades d’Alzheimer mènera à la guérison complète. Pour en être sur il faudra une série de grandes recherches cliniques.
Le Fonds britannique de bienfaisance des recherches de la maladie d’Alzheimer a prêté une aide financière.


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